Agent 02 · SW-02 · Répondre
Agent e-mails : chaque message trié, chaque réponse déjà écrite
L’agent 02 lit votre boîte partagée, range chaque message dans la bonne catégorie et rédige un brouillon de réponse en s’appuyant sur vos réponses passées. Rien ne part sans votre accord.
Un agent de traitement d’e-mails lit chaque message qui arrive dans une boîte partagée, le classe selon vos catégories (devis, panne, facture, question générale, indésirable), puis rédige un brouillon de réponse dans le ton de votre entreprise, en reprenant les formulations de vos réponses passées.
Le brouillon reste un brouillon : il attend dans la boîte, l’envoi part de votre adresse après votre relecture. Installation 1090 CHF, forfait 190 CHF par mois, mise en service en deux à trois semaines, environ six heures rendues par semaine sur une boîte de vingt à cinquante messages par jour.
- Installation, une fois
- 1090 CHF
- Forfait mensuel
- 190 CHF / mois
- Temps rendu, estimé
- ≈ 6 heures par semaine
- Mise en service
- 2 à 3 semaines
- Se branche sur
- Gmail · Outlook · Zendesk
- Autres plateformes
- Infomaniak Mail, Microsoft 365, Freshdesk, Front, ou toute boîte accessible en IMAP ou par API.
- Zone couverte
- Toute la Suisse romande — voir les villes couvertes
Le problème n’est pas le volume, c’est le redémarrage
Une PME qui reçoit quarante e-mails par jour ne perd pas six heures à écrire. Elle les perd à recommencer : ouvrir un message, se rappeler du dossier, chercher la réponse qu’on avait faite à quelqu’un d’autre le mois dernier, retrouver le tarif, reformuler. Le temps d’écriture réel est court ; le temps de remise en contexte, lui, se paie à chaque message.
Un agent qui prépare le brouillon supprime exactement cette part-là. Le collaborateur ouvre un message déjà classé, avec une réponse déjà rédigée et les éléments du dossier rappelés. Il corrige, il ajoute la nuance qui lui appartient, il envoie.
Comment l’agent apprend votre ton
Au cadrage, l’agent est nourri de vos réponses réelles : un échantillon de messages sortants que vous choisissez, vos conditions générales, votre grille tarifaire, vos formules d’usage. Il ne s’agit pas de lui demander d’imiter un style abstrait, mais de lui donner des exemples de ce que vous écrivez déjà, par catégorie de demande.
Ce détail fait toute la différence entre un brouillon utilisable et un texte générique qu’il faut réécrire entièrement — auquel cas l’agent ne fait rien gagner du tout. Les deux semaines de rodage qui suivent la mise en service servent précisément à corriger les catégories mal comprises et les tournures qui ne vous ressemblent pas.
Les quatre décisions que vous gardez
- Ce qui part seul. Certaines réponses — un accusé de réception, l’envoi d’une documentation, une confirmation de rendez-vous — peuvent partir sans relecture si vous le décidez. Par défaut, rien ne part seul.
- Ce qui remonte immédiatement. Un mot-clé, un client nommé, un ton de réclamation : l’agent peut marquer un message comme prioritaire et vous alerter, plutôt que de le traiter.
- Ce qu’il ne touche pas. Les boîtes personnelles, les fils déjà engagés, les expéditeurs que vous excluez. Le périmètre est écrit.
- Les catégories. Elles sont les vôtres, pas un modèle standard. Une PME du bâtiment et un cabinet de conseil n’ont pas les mêmes piles.
Ce que l’agent ne fera pas
Il n’invente pas un prix qui n’est pas dans votre grille, il ne s’engage pas sur un délai qu’il ne connaît pas, et il ne traite pas les messages qui sortent de ses catégories : ceux-là arrivent chez vous non traités, ce qui est le bon comportement. Un agent qui répond avec assurance à côté de la question coûte plus cher que pas d’agent du tout.
Où passent vos e-mails
C’est la question que posent la plupart des PME romandes, et elle est justifiée. L’agent tourne sur une infrastructure hébergée en Suisse chez Infomaniak. Le cadrage précise quelles catégories de messages sont traitées, quelles données sortent de votre boîte, combien de temps l’historique d’exécution est conservé et qui peut le consulter. Si votre activité implique des données particulièrement sensibles — santé, dossiers juridiques, données RH nominatives —, ce périmètre se restreint au cas par cas, voire se traite hors ligne. Voir aussi le guide sur les agents IA et la nLPD.
Page publiée le 27 août 2026 · relue et mise à jour chaque trimestre.
Questions sur l’agent 02
01 L’agent peut-il envoyer des réponses tout seul ?
Oui, mais ce n’est pas le réglage d’usine. Par défaut, chaque réponse est un brouillon qui attend votre validation. Vous pouvez ensuite autoriser l’envoi automatique catégorie par catégorie — un accusé de réception, par exemple — en gardant les demandes sensibles en relecture. C’est un choix explicite, pris tâche par tâche.
02 Que se passe-t-il si l’agent classe mal un message ?
Il le range dans une pile « à trancher » plutôt que de deviner. Pendant les deux semaines de rodage, ces cas sont examinés un par un et servent à affiner les catégories. Après, le taux de mauvais classement est faible et chaque erreur signalée alimente la correction, couverte par le forfait.
03 Faut-il changer de messagerie ?
Non. L’agent se branche sur Gmail, Outlook, Microsoft 365, Infomaniak Mail ou tout serveur accessible en IMAP. Votre équipe continue de travailler dans l’outil qu’elle connaît ; les brouillons apparaissent au même endroit que d’habitude.
04 Est-ce que mes clients sauront qu’une IA a écrit la réponse ?
Le texte part de votre adresse, après relecture par un humain qui l’a validé : du point de vue de votre client, c’est votre réponse. Si vous souhaitez malgré tout l’indiquer, c’est une ligne à ajouter dans la signature. Certaines entreprises le font par choix de transparence, d’autres non.
05 Combien de messages par jour l’agent peut-il traiter ?
Le forfait couvre le volume d’une boîte de PME, typiquement jusqu’à quelques centaines de messages par jour, sans facturation à l’usage. Au-delà, on en parle au cadrage : ce n’est pas une limite technique mais une question de coût de consommation IA, que le forfait absorbe.
Cette tâche vous coûte-t-elle vraiment du temps ?
Décrivez-la en trois lignes. Vous recevez un avis clair : automatisable tel quel, à adapter, ou pas rentable à ce stade.